Coup de tonnerre dans l’audiovisuel ! Le Conseil d’État a acté la disparition de C8, déclenchant la colère de Cyril Hanouna, qui parle de « censure » et de « décision politique ». Que cache réellement cette éviction soudaine ? Découvrez les coulisses d’un dossier explosif qui secoue les médias.
C8 supprimée ? Cyril Hanouna crie au complot et attaque le Conseil d’État !
Le Conseil d’État a validé la décision de l’Arcom de ne pas renouveler la fréquence de C8, entraînant l’arrêt de la chaîne dès le 1er mars 2025. Cyril Hanouna, animateur emblématique de TPMP, a vivement réagi, dénonçant une « magouille politique » et une atteinte à la liberté d’expression. Cette décision marque-t-elle un précédent dans le paysage audiovisuel français ?
Cyril Hanouna fustige une décision « grave » et « incompréhensible »
Quelques heures après l’annonce du rejet du recours de C8 par le Conseil d’État, Cyril Hanouna a pris la parole sur Europe 1, puis sur le plateau de TPMP. Il a qualifié cette décision de « tournant dans l’histoire du pays » et alerté sur les conséquences pour les téléspectateurs et les employés de la chaîne.
« Les Français doivent comprendre que ce qui se passe est extrêmement grave », a-t-il déclaré, dénonçant des pressions politiques. Il a également mis en cause l’indépendance de l’Arcom et du Conseil d’État, affirmant qu’il était évident que le verdict était joué d’avance.
Sur TPMP, l’animateur a poursuivi son réquisitoire contre les institutions décisionnaires, accusant certains membres du Conseil d’État d’être « fortement orientés à gauche » et qualifiant la décision de « magouilles et compagnie ».
Un soutien politique et une inquiétude pour l’avenir de la chaîne
La réaction de Cyril Hanouna a trouvé un écho politique, notamment auprès d’Éric Ciotti, président de l’Union des Droites pour la République, qui a dénoncé une sanction injuste contre une chaîne à succès. « On sanctionne la réussite et la liberté d’expression, » a-t-il affirmé.
Le groupe Canal+, propriétaire de C8, a également exprimé sa colère, évoquant une « éviction pure et simple » et soulignant que 400 collaborateurs et prestataires allaient être directement touchés. Malgré cette situation, une porte reste ouverte : le Conseil d’État a demandé à l’Arcom de préparer un nouvel appel à candidatures pour les fréquences disponibles dès juin 2025. Reste à savoir si C8 pourra y postuler et surtout, si elle aura une chance d’être sélectionnée.
"Fermeture de C8" Pas fan de Cyril Hanouna mais apprendre que l'#Arcom et le Conseil d'État se paient la tête de #C8 suscite en moi un sentiment désagréable. Ils sont où les « Je suis Charlie » qui devaient élever un rempart indestructible pour protéger la liberté d'expression ? pic.twitter.com/9S473elA6v
— Dolto (@Fils2Psy) February 19, 2025
